Les articles de la rubrique février, 2010

  • Du Windows 7 sur toutes les plateformes

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    Windows Phone series 7

    Avec l’annonce de Windows 7 Series pour les Windows phone, vous allez encore plus entendre parler de Windows. Autant j’étais plutôt sceptique sur la survie des Windows Phone dans leur forme actuelle autant la présentation faite pendant le congrès de Barcelone m’a convaincu (ainsi que beaucoup d’autres) sur la capacité de Microsoft à fournir un OS mobile à la hauteur (et même en avance) sur le marché !

    Une interface utilisateur impressionnante.

    Ce qui frappe tout d’abord c’est la fluidité d’affichage du modèle de présentation. Rien à voir avec l’exaspérante seconde d’attente entre chaque action que l’on peut actuellement rencontrer sur les systèmes Windows Mobile 6.X (par exemple sur mon Samsung SGH i780). Au delà de cette performance, c’est l’intuitivité de l’ensemble qui prédomine. Les univers développés semblent cohérents et utiles : social, médias, jeux (avec l’intégration de l’interface du Zune HD), musique (grâce à l’interface du Xbox Live), et productivité (une meilleure intégration d’Office).

    Silverlight enfin dans toutes les poches

    Les futurs Windows Phone devraient supporter Adobe Flash là où l’éco-système Apple reste cantonné aux technologies de la marque. La vraie nouveauté vient néanmoins de la gestion native du Silverlight et des applications WPF (windows presentation foundation). Conséquence, toutes les applications Silverlight devraient fonctionner sans modifications sur les Windows Phone. Autant dire que si le succès est au rendez-vous, cela entrainera dans la foulée la technologie phare de Microsoft mais également Office, Xbox etc. Microsoft va t-il réussir à rendre ses utilisateurs captifs comme le fait si bien Apple avec Itunes. A noter, que cela peut être positif en offrant une expérience utilisateur “seamless” mais implique aussi de fortes contraintes (obligation d’utiliser certaines applications uniquement).

    De bien beaux Smartphones en prévision

    Pour avoir essayé le HTC HD2 qui tourne “seulement” sur Windows Mobile 6.5 je peux vous dire que l’interface peut-être un vrai bonheur avec un hardware au niveau. Ce téléphone est en effet équipé d’un processeur 1 GHz qui rend l’expérience de navigation vraiment très fluide. Par contre nous allons peut-être perdre un peu en innovation côté constructeurs puisque le cahier des charges sera beaucoup plus restrictif qu’il ne l’ait actuellement. C’est le prix à payer pour avoir une expérience utilisateur équivalente sur tous les modèles.

    La balle est du côté des développeurs

    Les applications actuelles ne seront pas compatibles sur les nouveaux Window Phone serie 7. Cela veut dire au revoir au catalogue riche de milliers d’applications. C’est un peu le « gap » que nous avons connu entre Windows XP et Windows Vista. La différence c’est que le parc actuel de mobiles équipés de Windows mobile est bien moins important que le parc des ordinateurs équipés de Windows. Le passage de l’un à l’autre devrait donc s’effectuer beaucoup plus facilement. D’autant plus que le rythme de renouvellement d’un téléphone est bien élevé que celui d’un ordinateur.

    Pour assurer le succès du nouveau Windows Phone Serie 7 il faudra donc motiver, soutenir et développer l’écosystème des développeurs prêts à travailler sur la nouvelle plate-forme. Microsoft a intérêt à convaincre, car si l’interface semble assez incroyable les premiers mois seront essentiels dans la survie (ou non) de Windows mobile. Microsoft joue un peu sa dernière chance dans l’univers des Smartphone.

    Un émiettement des systèmes d’exploitation

    Comme le rappelle Presse-citron, auparavant le parc des OS pour mobile était assez simple : Windows mobile, Symbian et BlackBerry. L’actualité est, au contraire, au lancement d’une multitude gestionnaire pour Smartphone : Android, Apple, Bada (Samsung), Brew (HTC), Meego (Intel/Nokia) etc. Cela ne va pas aider le consommateur a faire ses choix, je pense même que les gens vont de plus en plus être perdu comme à l’époque ou les ordinateurs bénéficiaient de composants aussi variés qu’exotiques. C’est peut-être ce qui fait aussi le succès du téléphone d’Apple : impossible de se tromper puisque vous n’avez pas le choix.

     

  • Techdays 2010 : retour sur les sessions web et marketing

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    Attention billet fort long mais si vous êtes intéressé par le webmarketing et attendant de véritablement lancer le Tumblr sur ce sujet, je poste sur mon blog principal. Rendez-vous sur le prochain billet qui parlera beaucoup plus de Windows 7.

    Techdays 2010

    Grâce à SQLI Agency et Microsoft, j’ai pu assister aux sessions web des Techdays 2010. Celles-ci avaient lieu le mercredi 10 février et comprenaient ces quatres thématiques :

    • Ergonomie des applications web, animée par l’excellente Amélie Boucher de l’agence Altima,
    • Elements de design visuel : comment améliorer la collaboration designers / développeurs. Une session présentée par Marc-André Francart qui remplaçait Aude Mousset dans une présentation qui se nommait à l’origine : “éléments de design, formes, couleurs et typos”. Autant dire que nous avons été un peu déçus. J’ai trouvé le contenu un peu léger et en suis ressorti sans avoir vraiment appris grand-chose (et pourtant je ne suis vraiment pas designer).
    • La troisième session était plus atypique : le design sonore. L’expert en question était Xavier Collet, artiste freelance mais également collaborateur de la société game audio factory. L’intervenant était vraiment passionné par son sujet et même s’il avait un peu de mal à décoller de ses fiches, j’ai vraiment découvert un univers pour le moins mystérieux puisque quasiment absent du web (hors Flash) : l’univers sonore.
    • Enfin, l’intervention de Serge roukine à propos de la thématique au combien utile : comment améliorer les taux de conversion sur les sites web. Le monsieur semble vraiment très caler dans le domaine et surtout il ne nous a pas prit pour des benêts (comme une certaine personne deux bullet points plus haut) en nous livrant une information à valeur ajoutée claire, pratique et rapidement applicable dans un contexte professionnel.

    Bref trois sessions excellente et une plutôt moyenne… pas mal pour un évènement gratuit. Qui a dit que Microsoft ne savait pas regrouper les acteurs du web ?

     

    Petit résumé des sessions

    Je ne vais pas vous refaire le match, mais voici les éléments marquants de chacune des sessions :

    ergonomie web

    Ergonomie des applications web
    Amélie Boucher à commencé par rappeler des basiques comme la définition de l’utilisabilité qui peut se résumer par l’alliance de l’efficacité, de l’efficience et de la satisfaction.

    Elle a évoqué le concept d’affordance : c’est à dire la capacité qu’a un objet à évoquer la manière de l’utiliser rien qu’en le voyant (exemple : une poignée de porte). C’est ce vers quoi l’ergonomie doit tendre. Les utilisateurs doivent comprendre comment fonctionne un site simplement en le voyant.

    Amélie Boucher s’est attelée pendant une heure à nous montrer comment simplifier une application (en ligne ou non). Cela passe par des actions simples comme supprimer les fonctionnalités inutiles, hiérarchiser les actions (les menus ont encore de beaux jours devant eux), ou par des méthodes d’interactions “invisibles”. C’est le cas par exemple de la réorganisation des icones sur l’I-Phone. Il n’est pas inné de garder son doigt appuyé pour accomplir cette tâche mais une fois acquise, la méthode n’est plus un soucis.. Bien sûr, cette méthode de l’interaction invisible doit rester cantonnée à des actions qui viennent assez bas dans la hiérarchie des fonctionnalités.

    De manière générale il faut bien garder à l’esprit qui est l’utilisateur final. On peut passer des heures à brainstormer sur la structure d’une page, le mieux reste encore de faire des tests avec le public ciblé.

    Plus d’infos dans le livre d’Amélie Boucher sur l’ergonomie web !

     

    studio i-breed

    Comment améliorer la relation développeur/designers
    Je vous invite à télécharger la présentation sur le blog r-u-experienced.net. Je n’ai pas forcément appris énormément de chose, si ce n’est que mon ignorance est grande dans le domaine. En effet je ne connaissais pasRaymond Loewy (pourtant le créateur du logo Coca-Cola) et que le logo new man peut se lire indifféremment à l’endroit et à l’envers… oui c’est un peu léger pour 1 heure de session !

     

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    Le design sonore
    La session sur le design sonore était bien plus riche avec une description des trois différentes fonctionnalités des sons. Il peut être compris comme un stimulus (qui attend une réponse appropriée), un feedback (lorsque j’appuie sur le déclencheur d’un appareil photo, je m’attends à un son), et l’induction (une ambiance feutrée incite à la discrétion, une cantine et son brouhaha invite à faire encore plus de bruit pour s’entendre). Certains cavistes ont, par exemple, remarqué que la musique classique avait tendance à inciter les clients à l’achat de bouteilles plus onéreuses. De même les fast-foods ont tendance à diffuser de la musique rythmée, dans l’objectif d’améliorer le roulement dans le restaurant. Nous avons tendance à nous synchroniser avec le tempo.

    Les sons ont plusieurs fonctions dans un univers numérique :

    1. Nous rassurer sur notre capacité à les utiliser. N’ayant pas acquis les codes propres à la technologie nous avons besoin de retrouver des sons familiers, afin de nous sentir à l’aise avec une interface étrangère.
    2. Attirer l’attention sur un signal visuel inaperçu (exemple d’une sonnerie de téléphone à la réception d’un nouveau message),
    3. il y a enfin la notion de technologie calme : ne fournir des infos que lorsque l’utilisateur en a besoin ; apaiser l’utilisation d’objets parfois abscons.

    Puis l’intervenant a évoqué plus particulièrement le rôle de la musique dans les jeux-vidéos (son domaine de prédilection), en distinguant trois catégories :

    1. les sons linéaires (constants quelque soit la situation),
    2. l’interactivité (les bruits de pas lorsque le joueur marche),
    3. l’adaptabilité (santé, score, compte à rebours : la musique s’adapte à ces facteurs).

    Xavier Collet a enfin rappelé les basiques d’une stratégie sonore sur le web. Il faut avant tout rester cohérent avec l’univers global du site (avec l’utilisation d’une charte sonore par exemple). Le son est particulièrement utilisé pour communiquer sur l’émotion. Il permet d’humaniser un site avec l’utilisation de la voix (podcasts, interviews…). De manière générale mieux vaut éviter les écueils classiques de la musique de fond et des sons d’interfaces redondants et peu propices à améliorer l’expérience utilisateur.

    Pour terminer, il a rappelé qu’avant tout… le silence est d’or !

    serge roukine

    Comment améliorer les taux de conversion sur le web
    Peut-être la séance la plus pratique et utile de cette journée. Serge Roukine, responsable du site codeur.com, a tout d’abord rappelé qu’en moyenne sur le web le taux de conversion se situe aux alentours des 1.79 %. Ce qui n’est pas vraiment folichon.

    Du coup autant optimiser au maximum son site dans l’objectif de grappiller quelqu’un points et s’éviter la fuite des clients pour des problèmes aisément corrigibles.

    La conversion peut se résumer à la formule suivante :

    Bénéfice client > prix + effort + risques ! Le bénéfice client doit être au cœur de la stratégie d’une entreprise. Il est en effet très difficile de déclencher l’acte d’achat si l’avantage auquel peut s’attendre le prospect n’est pas (largement) supérieur au prix qu’il devra dépenser bien sûr, mais également à l’effort qu’il devra fournir pour acheter (remplir un formulaire…) et au risque qu’il prend (généralement les personnes dévoilent un peu de leur vie privé : le numéro de carte bleue par exemple). Il faut donc que le futur client est vraiment confiance pour acheter.

    C’est pourquoi au lieu de déballer toutes les qualités que votre produit présente, de décrire dans sa totalité les fonctionnalités disponibles, mieux vaut s’attacher à séduire le client en ne présentant que le bénéfice que celui-ci va percevoir. D’autant plus que sur le web les personnes prennent peu le temps de lire en profondeur.

    Réduire le risque, une obsession

    On parle de « risk reversal », c’est-à-dire faire en sorte de rassurer les visiteurs sur notre capacité à honorer nos engagements. Par exemple, en proposant un test gratuit, ou le retour produit en cas d’insatisfaction. L’objectif est de mettre en confiance le client même s’il n’aura jamais à utiliser l’option proposée.

    Il est également possible de jouer sur la perception du prix en proposant, par exemple, un prix de référence (rabais, solde, comparaison avec les concurrents…). De même, la temporalité joue un rôle important dans certains cas : 30 €/mois n’offre pas forcément le même prix psychologique qu’1 €/jour.

    Limiter les efforts du visiteur

    Il faut ici penser à l’ergonomie du site, à son intuitivité pour l’internaute. Il faut éviter d’interroger le prospect dans un premier temps (par un formulaire rébarbatif). Nous sommes suffisamment fainéants pour rechigner à compléter des questionnaires. Il faut avant tout faciliter le déclenchement de l’achat.

    Travailler ses landing pages

    Les pages d’atterrissage doivent remplir trois fonctions :

    1. accueillir : qu’essayez-vous de vendre,

    2. persuader : pourquoi dois-je choisir votre entreprise, quels avantages vais-je retirer, pourquoi ne pas choisir un concurrent.

    3. orienter les visiteurs vers la prochaine étape.

    Une landing page spécifique doit pousser à la conversion il faut (en général) l’épurée au maximum afin de faciliter le passage à l’acte.

    On peut résumer la trame générale comme suit :

    · un logo,

    · un rappel du ou des bénéfices clients,

    · un visuel pour « humaniser » la page,

    · un formulaire,

    · des éléments de crédibilité (témoignages, récompenses, articles de presse etc.)

    · un bouton d’action.

    L’incitation à l’action

    Le call to action (CTA) doit comporter un verbe d’action, et présenter les avantages proposés (par exemple que vais-je trouver dans la newsletter à laquelle on me propose de m’inscrire).

    Le bouton d’action doit être positionné dans une partie visible et lisible de la page. On considère souvent la zone en bas à droite comme la plus efficace (appelée zone de Gutenberg).

    Il faut également respecter les conventions en vigueur sur le web : un bouton = une action (achat, inscription…) un lien = une page.

    Le tunnel de conversion

    On appelle tunnel de conversion l’ensemble des pages, étapes ou formulaires à compléter jusqu’à la page de remerciement.

    Le début du tunnel doit consister au recrutement des clients. Une fois cette étape passée, il faut éliminer au maximum les éléments de navigation afin de retenir les prospects.

    Troisième fonction : rassurer. Montrer au client qu’il peut nous faire confiance.

    Enfin il faut remercier et réorienter le visiteur vers une autre action.

    Analyser la conversion

    Une fois toutes ces étapes optimisées, encore faut-il savoir si le retour sur investissement est au rendez-vous. Pour cela il faut mesurer les statistiques des pages de remerciements, du bouton téléchargement etc. Cela peut également passer par des tests (mettre en ligne deux versions d’un formulaire et tester lequel est le plus efficace).

    Pour terminer, Serge Roukine rappelle que ces règles n’en sont pas et sont au contraire des généralités à adapter en fonction de sa clientèle, de la typologie des visiteurs, bref du contexte dans lequel votre site web évolue. Pour aller plus loin je vous conseille son ouvrage sur l’optimisation de la conversion.

     

    Vraiment une belle édition web pour les Techdays 2010. Rendez-vous l’année prochaine pour encore plus de sessions.

  • N’oubliez pas de désinstaller Windows 7 RC

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    Comme pas mal d’entre vous, vous avez sans doute téléchargez gratuitement la version Release Candidate de Windows 7. Comme les bonnes choses ont toujours une fin, cette version va se désactiver prochainement. Tout d’abord à partir du 15 février un message vous informera que le PC redémarrera toutes les deux heures à partir du 1er mars… oui ça complique un peu l’utilisation du PC. Ces reboots dureront jusqu’au 1er juin 2010. Si vous avez résisté jusqu’à cette date, la licence sera complètement désactivé ce jour là :)

    Pour résoudre ce problème, bah heu vous pouvez acheter une licence sur le Microsoft Store ou bien dans toutes les bonnes boutiques.

  • Revue de web #1 Internet explorer

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    Internet Explorer continue sa longue dégringolade

    Malgré les bonnes performances de vente de Microsoft Windows 7, Internet Explorer 8 est toujours à la peine. Selon le site Silicon.fr, moins de 60 % des européens naviguent avec Internet Explorer. Chaque année voit le recul du navigateur de Microsoft un peu plus prononcé. Le browser reste néanmoins majoritaire, mais à quel prix ? Windows Seven est à présent proposé avec un écran de sélection du navigateur par défaut, et Internet Explorer 9 ne sortira pas avant l’année prochaine. Lorsque l’on connait le rythme de diffusion des nouvelles versions de Firefox,et lorsque l’on observe la 4e itération de Google Chrome, on ne peut que se questionner sur l’avenir d’Internet Explorer. C’est pourtant un navigateur fiable avec des innovations intéressantes (merci les accélérateurs, notamment pour la fonction de traduction intégrée au clic droit). Il souffre néanmoins d’une certaine lenteur comparé à la légèreté de Chrome et la rapidité de Firefox (qui sent néanmoins le vent tourné en la faveur de Chrome).

    Google programme la mort d’Internet Explorer 6 à marche forcée

    Selon un article de Netécomie, Google va prochainement proposer aux utilisateurs de ses services web de changer de navigateur : abandonner notamment Internet Explorer 6 et Firefox 2 pour passer à des solutions un peu plus solides : Safari 3, Firefox 3, Internet Explorer 8 etc. C’est une bonne chose que les acteurs principaux décident enfin en cœur de tuer ces dinosaures du web qui forcent les développeurs à assurer une rétrocompatibilité laborieuse et brident la créativité. Tous les web-designers doivent pousser un ouf de soulagement devant cette vague de changement. Parions également que les bons résultats de Windows 7 vont également favoriser l’adoption de browsers récents.

    Apple se fait des ennemis

    Il arrive parfois que des coups de gueules prennent un peu plus d’importance que prévu. Comme le rappelle Rue89, Steve Jobs s’en est prie un peu violemment à ces messieurs d’Adobe, condamnant une technologie propriétaire et branlante. C’est peut-être vrai, mais il est parfois bon de répondre aux besoins des utilisateurs… même lorsque l’on s’appelle Apple. Si l’Ipad (d’ailleurs l’Institut de Prévention des Accidents Domestiques à dû voir son traffic augmenté récemment de manière assez violente :) ) avait rencontré un accueil franchement favorable, ces propos seraient sans doute passés pour visionnaires mais dans la situation mitigée dans laquelle se trouve la communication d’Apple, c’est certainement un nouveau point négatif, dans un plan marketing un peu moins innovant que par la passé.

    Ces éléments ne sont pas pour déplaire à Microsoft, qui, via son navigateur, ouvert et disponible pour toutes les technologies, se présente comme la porte ouverte sur les futurs services web, qu’ils soient en Flash, en Silverlight, en Air ou en HTML 5. Nul doute que le prometteur futur des tablettes PC sous Windows va profiter du désengagement d’Apple auprès d’Adobe et de sa technologie reine sur le web.