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Archive for category: HS

Wetransfer parle un peu la banlieue

Wetransfer parle un peu la banlieue

Le célèbre service de transfert de fichiers wetransfer.com a un petit soucis dans sa traduction française :

wetransfer

 

« Lâchez votre adresse mail perso pour que nous puissions vous notifier quand les fichiers sont téléchargés. »

 

octobre 1, 2013 4 comments Read More
Google bloque déjà Google reader !

Google bloque déjà Google reader !

Trouvé à l’instant en cherchant google reader dans Google:

google reader an no-index

Le résultat de la recherche.

A croire que Google cherche déjà à bloquer son service de son moteur de recherches :)

mars 24, 2013 8 comments Read More
Fireworks : activer l’affichage des poignées de sélection

Fireworks : activer l’affichage des poignées de sélection

Pour les personnes qui débutent avec Fireworks et qui se demandent comment diantre afficher les poignées de sélection au clic sur un élément. C’est tout bête mais je crois bien avoir tourné 35 minutes à effectuer des recherches Google avant de trouver… Bon je travaille avec Fireworks CS6 en anglais, mais tout de même.

 

Bref pour réactiver cette fonctionnalité magique, rendez-vous dans le menu “View” et cliquez sur “Edges” :

ScreenClip

et oui on a les problèmes que l’on mérite Sourire

novembre 20, 2012 3 comments Read More
Mais qui donc a eu l’idée des intra-auriculaires ?

Mais qui donc a eu l’idée des intra-auriculaires ?

Je ne suis pas vraiment un mélomane mais ayant détruit les écouteurs de mon Windows Phone, j’ai bien dû me résoudre en acheter de nouveau. Chez Virgin il y a un grand rayon plein de casques à la mode, beaucoup d’écouteurs « intra-auriculaires » et deux ou trois écouteurs « normaux ». Je ne connais pas la nomenclature pour cette dernière catégorie, et a priori le magasin non plus puisque le rayonnage se compose de quelques modèles à 10 €, tous plus cheaps les uns que les autres.

Comme les fausses économies me fatiguent je pars plutôt dans la gamme autour des 50 €. Ici pas le choix c’est intra-auriculaire ou rien. Contrairement au casque impossible de les essayer. Oui c’est tout de même un peu crado un truc en libre-service que tu te cales au fond l’oreille. N’ayant pas spécialement de conseils, j’effectue une petite recherche pour tomber sur un test du journal du geek. Ce sera donc les a-Jays 3, marque suédoise plutôt renommée dans le domaine.

Au rayon des défauts :

  • L’intra-auriculaire c’est très désagréable. Cela donne l’impression d’être sous l’eau, en plus on a vaguement l’impression de s’abimer les oreilles en s’enfonçant les écouteurs dans le conduit,
  • Le câble plat lorsqu’il rentre en contact avec les vêtements produits un son qui es transmis directement à l’oreille. Cela peut vite devenir douloureux surtout lorsqu’il est utilisé lors de trajets à vélo,
  • L’embout a besoin d’être parfaitement ajusté à l’oreille sinon le son produit est vraiment de mauvaise qualité,
  • Les écouteurs sont fourni avec plusieurs embouts, malheureusement ils sont soient trop gros soient trop petits (voir point ci-dessus)

Et des qualités :

  • Le son est globalement correct sans plus, en tout cas pas suffisamment bon pour en faire oublier les défauts.

Une grosse déception à la fois pour le système intra-auriculaire en général et pour le modèle A-Jay. En tout cas je vous déconseille vivement les intra-auriculaires pour la pratique du vélo (et du sport en général). En gros pour le vélo je vous conseille des écouteurs classiques, le son ne sera pas exceptionnel mais suffisant et surtout vous conservé les bruits extérieurs. Je sais bien que c’est exactement ce que l’intra-auriculaire essaye d’éviter, mais pour la santé des cyclistes il est bon d’entendre les voitures et scooters arriver.

Pour les transports en commun par contre pas de soucis, vous serez dans votre bulle… en tout cas si un adaptateur vous correspond. Dans le cas contraire vous vous retrouverez soit avec des écouteurs à 10 €, soit avec une légère douleur dans l’oreille.

Mise à jour : finalement lors d'un concert où l'on a oublié des bouchons d'oreilles, c'est pas mal du tout pour préserver son capital auditif :)

juillet 15, 2012 0 comments Read More
Le jeu vidéo n’est peut-être pas un art, mais les créateurs eux, sont certainement des artistes !

Le jeu vidéo n’est peut-être pas un art, mais les créateurs eux, sont certainement des artistes !

J’ai regardé le fantastique documentaire sur le jeu vidéo indépendant : « indie game : the movie ». Je vous invite à l’acheter. Pour 7€ vous avez droit à la version 1080p en téléchargement avec sous-titres et les bonus en téléchargement également. Du beau dématérialisé sans DRM tout comme il faut. Pour ceux qui préfèrent les vraies séances avec de vrais gens, le documentaire sera diffusé également à la Gaité Lyrique.

Ce documentaire, d’une grande qualité présente l’aventure créative de trois concepteurs de jeux indépendants : Fez, Braid et l’excellent Super Meat Boy. Tous trois sont très loin des canons des productions AAA (comme en économie) à la sauce Call of Duty, Halo et autre Diablo. Ce sont de petites équipes (2 ou 3 personnes maximum) qui conçoivent de A à Z l’intégralité du jeu. Disposer à la fois de compétences en programmation, en graphisme et en Game design n’est pas à la portée du premier péquin s’amusant avec Klick & Play.

Les créateurs dont on découvre la vie pendant les deux, trois voire quatre ans de développement semblent enchainés à leur œuvre. Ils sont tellement imprégnés par le besoin de terminer leur bébé qu’ils abandonnent toute vie en dehors de la création. L’un place entre parenthèse sa vie de famille, l’autre en oublie de manger et le dernier semble dédier sa vie au jeu. A une question posée par l’intervieweur, il répond qu’il serait prêt à mourir s’il ne terminait ce sur quoi il travaille depuis 3 ans (dis comme ça, cela parait un peu gros mais vraiment c’est un documentaire à voir).

Il est vrai que le jeu indépendant, contrairement aux productions de grande envergure implique de se donner complètement au projet. Le film le décrit très bien, ces créateurs ne sont pas de simples employés, ils sont à l’origine du projet, ils le tiennent à bout de bras et un échec n’est tout simplement pas envisageable,  « cela voudrait dire jeter à la poubelle trois années de vie ».

Le chemin qui mène à la réalisation d’un jeu indépendant amène à se battre contre de nombreuses difficultés, même au sein de leurs petites sociétés. Jusqu’au dernier moment le créateur de FEZ ne savait pas s’il pourrait présenter son jeu au public du PAX prime pour cause de procès avec son ancien collaborateur.

Cette souffrance peut également venir d’autres facteurs :

  • L’un souffre des commentaires haineux en provenance de la communauté, car le jeu FEZ accumule retard sur retard. Ce que l’auteur dénonce dans un grand accès de colère. Il ne pensait pas « faire face à une telle armée d’imbéciles ». Après tout il est seul à travailler sur le projet,
  • L’autre est déçu qu’un faible pourcentage des éléments qu’il a souhaité mettre en avant dans le jeu, ne soient réellement perçus par les joueurs. Un léger vent de déception lui laisse penser que le game design ne mérite peut-être pas d’être aussi poussé.

Lorsque l’on échoue un projet de cette ampleur avec si peu de ressources, c’est toute une vie qui s’écroule. A se demander même pourquoi il y a encore des gens assez fou pour entreprendre ce genre de chose. Les entrepreneurs, les créateurs sont vraiment des gens qui me fascinent par leur capacité à mettre leur vie en péril dans l’espoir d’un plus grand succès !

C’est d’autant plus fascinant que les personnes présentées semblent éprouver une souffrance non feinte et bien plus grande que l’accomplissement qu’ils semblent rechercher. Néanmoins aucun n’échangerait leur créativité contre un bon job chez un grand éditeur.

Le développement de jeux indépendants n’est vraiment pas une partie de plaisir, mais il a le mérite de faire sortir de vraies pépites qui n’intéressent pas les grands studios obligés de rentabiliser les millions d’investissements. Le dématérialisé donne l’opportunité à toutes ces petites équipes de mettre au point des Game Play extrêmement poussés

N’oublions pas que ce sont les grands acteurs tels que Microsoft, Sony ou Nintendo qui donnent un nouveau souffle à « la créativité du garage ». Ces jeux sont généralement diffusés sur les plateformes de téléchargements tels que le XBLA pour Microsoft, le Playstation Network pour la marque du même nom et le WiiWare de Nintendo. sur PC, c’est Steam de Valve qui occupe le même positionnement.

Des alternatives existens : le jeu indépendant se structure en dehors des acteurs internationaux avec notamment l’initiative Humble Indie Pack qui, deux fois par an, propose aux joueurs d’acquérir, pour la somme qu’ils souhaitent, un pack de jeux indépendants.

Bon courage à la scène indépendante et pour vous, joueur ou non, je vous invite à acheter le documentaire (aussi issue du crowd funding puisque lancé sur kick starter). Voici le trailer pour vous donner envie :

juin 18, 2012 0 comments Read More